• à lire...! sur le Rwanda!

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    L'Onu et le chagrin d'une négresse

    Quand une rescapée du génocide des Tutsi rwandais interpelle le monde entier...

     

    ‘‘Le témoignage le plus fort que j’aie pu lire à ce jour
    ‘‘Au fil des ans, Yolande Mukagasana reste inconsolable mais sa douleur
    a fini par lui donner un authentique sens du dépassement. Bien que
    différent des ouvrages qui l’ont rendue célèbre, L’Onu et le chagrin d’une
    négressecharrie la même sourde colère et un égal amour des siens et de
    l’humanité toute entière.’’
    Boubacar Boris Diop

     

     

    à lire...!

     

     

    Aujourd’hui, Yolande Mukagasana revient avec un nouveau récit,
    – l’après-génocide–, tout aussi extraordinaire que le premier, celui
    d’une rescapée qui nous conte la suite de son histoire tout en revenant
    sur ces blessures d’enfant ‘‘tutsi’’ pendant les années soixanteet donc
    la gestation du génocide, et de ce que lui a transmis sa grand-mère,
    témoin des premiers Européens arrivés dans la région. Ainsi, la
    boucle est bouclée. Mais qu’advient-il après ce travail d’introspection et
    de mémoire ? Face aux politiques illégitimes des grands de ce monde,
    Yolande Mukagasana se dresse, tel un rempart contre l’indicible,
    et dénonce avec une force surhumaine la perpétuation du scandale
    onusien au Rwanda et au Congo voisin.

     

    Yolande Mukagasana avait livré son témoignage dans “La mort ne veut
    pas de moi” (éd. Fixot) en 1997 et ‘’N’aie pas peur de savoir’’ (Robert
    Laffont, 1999), puis celui d’autres rescapés dans “Les blessures du silence
    (Actes Sud, 2002). Après avoir reçu de nombreux prix internationaux
    pour avoir œuvré pour la paix, après s’être battue pour la reconnaissance
    des Justes au Rwanda, elle se bat depuis trois ans au sein de la Commission
    nationale de lutte contre le génocide à Kigali, pour la dignité des rescapés.

     

    ‘‘

    à lire...!

    Vendredi 13 à Bisesero. La question de la participation française dans le génocide des Tutsis rwandais (15 avril – 22 juin 1994)

     

    Bisesero, vendredi 13 mai 1994. C'était le plus grand et le dernier massacre de masse du génocide perpétré contre les Tutsis du Rwanda. Très peu documenté, le ghetto de Varsovie rwandais est passé inaperçu, laissant dans l'oubli ses 40 000 morts et ses 1400 rescapés.

     

    Sur les traces du journaliste Serge Farnel, ayant mis à jour la participation active et déterminante d'une trentaine de soldats blancs francophones au cours de ce massacre, Bruno Boudiguet a poursuivi l'enquête, avec de nouveaux recoupements et éléments à charge, totalisant près de 80 témoins, 4 ans d'enquête, 100 heures de rushes, tout en faisant face à différents questionnements : pourquoi la présence des Blancs tirant à l'arme lourde n'est-elle documentée que quinze ans après les faits ? En quoi peut-on dire que ces Blancs étaient des Français ? Quel était le but de cette ''black op'', cette opération noire ? Comment s'est-elle articulée avec l'opération Turquoise, qui arrive six semaines plus tard avec un objectif prétendument humanitaire ?

     

    L'enquête de terrain fait ensuite place à une investigation sur sources à propos de la période la plus décisive du génocide, située entre l'évacuation des Occidentaux et l'opération militaro-humanitaire, où aucun militaire français n'est censé se trouver sur place. Les informations sur cette présence secrète, évoquée de manière éparse depuis vingt ans par les enquêteurs, sont pour la première fois rassemblées dans un ouvrage.

     

    Bruno Boudiguet est l’auteur de Françafrique 2012, la bombe à retardement (Aviso, 2012). Il collabore régulièrement à la revue spécialisée La Nuit rwandaise, et est correspondant pour l’Agence rwandaise d’information.

     

    Gabriel Périès, auteur de la préface, est professeur à l'Institut Mines-Télécom. Il est le co-auteur d'Une guerre noire. Enquête sur les origines du génocide rwandais, 1959-1994 (La Découverte, 2007).

     

     

    à lire...!

     

    Bisesero, ouest du Rwanda. La région est emblématique, puisqu’il s’agit du lieu de la résistance aux mains nues des 60 000 derniers rescapés de la préfecture de Kibuye. Un récit précis et haletant, qui raconte pour la première fois, l’histoire de Bisesero dans ses moindres détails. La participation occidentale, française y est tout aussi détaillée, du massacre à l’arme lourde perpétré le 13 mai 1994 par de mystérieux Blancs francophones à l’abandon délibéré par l’opération Turquoise des derniers rescapés. Un livre utile aux chercheurs tout en étant accessible à un public plus large.


    Serge Farnel est l’auteur de Rwanda, 13 mai 1994, un massacre français ? (Aviso, 2012). Il collabore régulièrement aux revues spécialisées Golias et La Nuit rwandaise, et a été correspondant pour l’Agence rwandaise d’information.

     

     

     

     

     

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